Mes envies de photographies

Il y a 2 ans, j’ai revendu tout mon matériel photo pour n’utiliser que mon iPhone comme appareil photo. Sur le moment, l’idée était géniale ! Mais, aujourd’hui, je regrette un peu.

mon regretté Canon 5D

L’iPhone est un outil extraordinaire pour prendre des photos. On l’a tout le temps dans sa poche, on peut le dégainer en quelques secondes pour prendre une photo, une vidéo, etc.

Avec l’amélioration constante de nos smartphones, certaines marques, comme Moment[1], se sont lancées sur le marché des accessoires iPhone. Aujourd’hui, on peut se créer un véritable petit studio[2] de poche pour nos téléphones avec des objectifs en tout genre, des micros, des trépieds (portables ou moins portables), des stabilisateurs, etc.

L’iPhone (et les smartphones en général) a vraiment trouvé sa place sur le marché de la photographie au point d’éradiquer les petits appareils photo. J’en suis la preuve mes dernières photos de Londres visibles sur Instagram, ont été prises et retouchées avec l’iPhone. Bref, l’iPhone s’est vraiment imposé comme un appareil photo “grand public”.

Pourtant la photographie au reflex me manque

Oui la photographie au reflex me manque pour deux raisons :

  • le plaisir de déclencher au travers du viseur
  • le plaisir de ne pas avoir mon téléphone dans les mains tout le temps

Je m’explique !

Pour la seconde raison, elle est apparue depuis l’arrivée de ma fille. On se rend compte, avec ma femme, qu’on a presque tout le temps nos téléphones en mains, même quand on est avec notre fille.

Ce n’est pas forcément pour trainer sur Instagram ou publier un truc sur Twitter que notre iPhone est près de nous, c’est pour pouvoir prendre une photo sur le vif quand notre fille fait un truc mignon (ou une connerie, ça marche aussi). Mais cette omniprésence de l’iPhone dans son quotidien développe chez elle des réflexes que je n’apprécie pas.

Elle transforme tout en téléphone pour faire semblant d’appeler (il y a une fois où ça m’a fait rire, car j’étais en train de lui expliquer qu’elle ne pouvait pas se mettre debout sur sa chaise, car c’était plutôt dangereux. Elle n’a pas apprécié la remarque et elle a pris une télécommande pour appeler sa mère “au secours”), elle réclame nos téléphones pour regarder des photos où essayer de gratter un dessin animé entre deux activités, etc.

Je ne veux pas, même si mon iPhone est une extension de ma main, que ma fille reproduise ça. Du coup, je laisse plus souvent mon téléphone dans une autre pièce et j’essaie d’appliquer les astuces de Shawn Blanc. Mais j’ai constaté que je prenais moins de photos de ma fille en faisant ça, car je n’avais plus mon appareil photo dans ma poche.

Pour la première raison, elle est totalement irrationnelle, mais j’ai récemment remis les mains sur un boitier photo (hybride pour le coup, un Fuji X-T1 si vous voulez tout savoir) et j’ai adoré la sensation de coller son oeil au viseur pour chercher le point de vue que l’on veut immortaliser.

On perd totalement ce plaisir avec l’iPhone. Même si l’on peut composer sa prise de vue avec son iPhone, le plaisir n’est pas aussi fort qu’avec un oeilleton et un viseur. J’ai retrouvé le plaisir de la prise en main aussi, j’avais oublié à quel point la prise en main d’un appareil photo était agréable. Malgré son encombrement et son poids, j’adorais mon 5D.

une envie de photographie déconnectée

L’autre chose dont je me suis rendu compte en passant en revue mes notes dans Day One, je ne fais plus de sorties photo !

Rien ne m’empêche de le faire me direz-vous ! Et pourtant, depuis que je n’ai plus de matériel photo, je ne fais plus de sorties photo. Je continue à prendre des photos quand je suis en ballade, en voyage, etc. Mais je ne programme plus des journées dédiées à la photo. Et je crois que ça me manque. Passez la journée dehors avec l’iPhone dans le sac et l’appareil photo en main pour essayer de sortir quelques belles images.

Bref, la photographie me manque !


  1. si jamais, je vous glisse mon lien affilié  ↩
  2. certains utilisent même l’iPhone pour tourner des films  ↩

Je ne sais plus lire !

Sous ce titre un peu aguicheur se cache une triste vérité, je ne sais plus lire ! Je devrais le formuler autrement car en réalité, je ne sais plus prendre du temps pour lire.

article publié à l’origine sur médium.

Je ne sais pas quand tout ça est arrivé, je pense que cela coïncide avec mon premier ordinateur portable[1] et mes débuts sur le web.

J’ai commencé à tenir un blog, j’ai commencé à regarder beaucoup de séries[2] et je passais beaucoup de temps sur le web.

Avant ça, je lisais beaucoup. J’ai toujours aimé lire, je tiens ça de ma mère qui lit énormément. Du coup, je lisais tout le temps et je lisais de tout. Même à l’école, j’aimais lire et pourtant ce qu’on nous faisait lire n’était pas toujours très agréable à lire.

Mais en 2009, j’ai eu mon premier ordinateur portable, j’ai découvert les blogs, les flux RSS, je passais mon temps sur la toile, sur Twitter[3] et je n’avais plus le temps de lire autre chose que ce qui se trouvait en ligne.

Dix ans plus tard, je ne lis plus de livres. Mon Kindle prend la poussière et pourtant j’aimerais lire ! Mais j’ai l’impression de prendre mon temps quand je lis, j’ai cette impression (totalement fausse) que le monde continue à avancer sans moi quand je lis. Du coup, je préfère errer sur la toile plutôt que de lire comme ça s’il se passe quelque chose, je serai présent.

Je sais que c’est débile.

En plus de ça, depuis 10 ans, je me suis conditionné à lire et à voir des trucs courts : des articles de blogs, des tweets, des épisodes de séries, des vidéos YouTube, etc. Je ne sais plus “prendre le temps” de lire une centaine de page par exemple et je le regrette.

J’essaie de lire le soir, avant de m’endormir, mais ça ne fonctionne pas. Je finis toujours pas me retrouver au lit avec mon téléphone à consulter des vidéos YouTube, à trainer sur Twitter, etc. et ce jusque tard. Donc en plus d’être frustré, je suis fatigué.

Pour essayer d’inverser la tendance, je me suis fixé comme objectif en 2019 de lire 12 livres (un par mois) mais je n’ai pas encore fini le premier 🙂 Comme vous faites pour trouver/prendre le temps de lire vous ?

Photo by Lilly Rum on Unsplash


  1. un superbe HP Pavilion dv6000  ↩

  2. en vostfr car les séries ne traversaient pas encore les océans aussi facilement qu’aujourd’hui  ↩

  3. oui je suis un vieux de Twitter désormais  ↩

Gérer son budget

L’argent est un sujet assez sensible sur internet car tout le monde le sait : l’argent c’est le mal ! Pourtant, j’avais envie de parler d’argent sur mon blog. J’avais envie de partager la manière dont je gère mon argent au quotidien. J’avais envie de partager les astuces que j’utilise tous les mois pour en profiter et épargner.

article publié à l’origine sur médium.

N.B : Durant tout cet article, je ne vais jamais mentionner ce que je gagne 🙂 On se contentera de parler de pourcentage 🙂

N.B.2 : Je ne prêche pas la bonne parole et ma méthode n’est pas la meilleure méthode du monde, c’est juste MA méthode et je trouve qu’elle ne fonctionne pas trop mal mais au final, chacun fait comme il veut.

J’ai une tendance, si je ne fais pas attention, à dépenser mon argent. Quand j’ai commencé à travailler (je vivais chez mes parents), il m’est arrivé plus d’une fois d’être fauché le 10 du mois 🙂 Du coup, je commençais le mois suivant fauché également.

Quand j’ai décidé de partir à Montréal, il me fallait 3 mois de salaire pour traverser la frontière (et un peu plus pour la traverser sereinement). Du coup, il a donc fallu combattre mes envies dépensières. Pour ça, j’ai mis en place une stratégie pour économiser de l’argent.

Diviser pour mieux régner

Ma stratégie est assez simple : 2 comptes à vue différents et un compte épargne. Je me suis rapidement rendu compte qu’un seul compte n’était pas une bonne idée pour moi car je dépensais sans faire attention. Du coup, j’ai ouvert un deuxième compte, dans une banque différentes, sur lequel je versais l’argent que je pouvais dépenser par mois.

Pour déterminer cette somme, j’avais calculer mes frais fixes (abonnements, GSM, etc.). A ce moment, j’ajoutais la somme que je voulais mettre de côté pour atteindre mon objectif. Je déduisais le tout de ce que je gagnais et ça me donnait une somme que je pouvais dépenser par mois.

Mon salaire arrivait dans la banque A (ma banque principale). Mon compte A me servait à payer mes frais fixes. Dans la banque A, j’avais également un compte épargne. J’avais programmé un versement automatique mensuel de mon compte à vue vers mon compte épargne, comme ça mon épargne était automatisée.

J’avais ouvert un 2e compte dans la banque B. J’avais un 2e versement automatique mensuel qui partait de mon compte à vue A vers mon compte à vue B. Mon compte à vue B était celui que j’utilisais pour mes dépenses quotidiennes.

Je pouvais donc dépenser l’argent de mon compte à vue B sans m’inquiéter de finir dans le rouge. L’autre avantage, c’est que je voyais directement ce qu’il me restait sur mon compte en banque. J’avais même établi un montant hebdomadaire pour encore mieux visualiser ce que je pouvais dépenser semaine après semaine.

Chaque fin de mois, je transférais ce qu’il me reste sur les deux comptes à vue vers mon compte épargne pour repartir à zéro pour le mois suivant.

Une chose que j’ai également mis en place pour mieux me contrôler, c’est la Mastercard Prepaid. Avec cette solution, impossible de dépenser l’argent qu’on a pas et c’est beaucoup mieux. Pour les belges qui sont intéressés par cette solution, je vous conseille deux banques : la CBC où N26.

Comment je gère mon budget aujourd’hui ?

Ma femme et moi avons la chance désormais de gagner plus ou moins la même chose (à quelques euros prés). Et nous gérons toutes nos dépenses communes via un seul compte : notre compte commun. Sur ce compte commun, on a décidé que je verserais 70% de mon salaire et ma femme verserait 60% du sien.

Pourquoi cette différence ? C’est simple : j’ai une voiture de société, ma femme pas. Elle garde, donc, un peu plus d’argent que moi pour payer ses frais de véhicules.

Pour le reste, nous avons chacun un compte à vue et un compte épargne. Et donc je continue d’appliquer ma méthode. J’ai fait le choix d’avoir deux banques de nouveaux. La première où arrive mon salaire, où se trouve notre compte commun et notre hypothèque. J’en ai une seconde qui me sert à dépenser mes sous mensuellement.

La méthode n’a pas beaucoup évolué. C’est la répartition des dépenses qui a évolué. Je vais vous détaillé la répartition des dépenses qui est similaire chaque mois.

Comme je l’explique un peu plus haut, je vers 70% de mon salaire vers le compte commune. Il me reste donc 30% pour moi. Sur les 30% qu’il me reste, j’en ai dédié 10% à mon épargne mensuel.

Il y a 7% qui sont réservés à mes abonnements mensuels (iCloud, Spotify, Netflix, WeightWatchers, etc.) et 2% pour mon bien être (principalement mon passage mensuel chez le barbier et mes produits de salle de bain).

Vous suivez toujours ? Pour le moment, il me reste 11% de mon salaire mensuel. Comme je l’explique plus haut de l’article, c’est plus facile pour moi de gérer mon budget quotidien. Et ce n’est pas Florence qui va me contredire. A titre personnel, je préfère une division hebdomadaire.

Donc, j’ai divisé les 11% restant en 4 (pour les quatre semaines du mois), ce qui me donne un budget hebdomadaire. Je sais donc que je peux dépenser 2,75% de mon salaire par semaine, en ayant payé tout ce que je dois payer et en ayant mis de l’argent de côté.

L’idée en amont et de bien maitriser ses frais fixes mensuellement, de définir une somme à épargner chaque mois et de cette manière, les sous qu’il reste peuvent être dépensé sans craintes.

Bien évidemment, je ne suis pas obligé de dépenser cette somme ! Il ne faut pas se forcer à dépenser si on en a pas besoin. J’ai ajouté une routine dans Todoist qui tous les premiers jours du mois me rappelle de « solder mon compte à vue ». Je vais donc le bilan de ce que j’ai dépensé et je verse l’argent qui n’a pas été dépensé sur mon compte épargne.

Comme je l’ai précisé en début d’article, je ne dis pas que ma méthode est la meilleure. J’avais simplement envie de partager ma méthode qui m’a permis de tenir mon budget depuis plusieurs années.

Si ce type de sujet vous plait, voici d’autres points de vue :


Photo by Melissa Walker Horn on Unsplash

Ma salle de bain zéro déchets

Nouvelle année[1] rime avec nouvelles résolutions. J’ai donc décidé de commencer cette nouvelle année en passant ma salle de bain en « zéro déchet ».

Le “zéro-déchet” est un sujet qui est très à la mode en ce moment, les gens ont envie de modifier leur façon de consommer et ça se voit. J’ai commencé à m’intéresser à la question du zéro déchet avec le livre de Béa Johnsson – Zéro déchet. Je me souviens en avoir parlé avec Marine[2] à l’époque qui m’avait regardé avec des yeux ébaillis trouvant l’idée intéressante mais pas du tout réalisable.

Mais le temps passe, les choses changent. Et le sujet du “zéro déchet” s’est invité dans les discussion de famille. Et petit à petit, on a eu envie de modifier nos habitudes de consommation. Mais par où commencer ?

Le défi est tellement vaste qu’il semble impossible à réaliser, on pourrait vite se sentir décourager. C’est comme ça que j’ai décidé de commencer ma démarche zéro déchet par ce qui est, pour moi, le plus simple : ma salle de bain !

On va donc parcourir ensemble mes nouvelles habitudes « cosmétique » pour cette année 2019.

Le zéro déchet, c’est quoi ?

Dans mon expérience personnelle, c’est Béa Johnson via un reportage dans l’émission 7 à 8 qui m’a fait découvrir ce nouveau mode de vie “zéro déchet”. Mais c’est quoi le “zéro déchet” ?

Le “zéro déchet” est un mode de vie qui consiste à modifier ses habitudes de consommation pour ne plus produire produire de déchet et être plus respectueux envers la planète.

Donc l’idée est simple (sur le papier en tout cas) : on ne produit plus de déchet. Pour y arriver, on achète ses produits en vrac, on va avec ses propres contenants faire les courses, on fabrique ses produits, etc.

Cet article n’a pas pour but de vous présenter le mode de vie “zéro déchet” dans son intégralité. Si vous voulez en savoir plus, je vous conseille quelques lectures :

Avec ces 3 livres et 2 blogs, vous saurez à peu près tout ce qu’il faut savoir sur le zéro déchet. Et vous aurez même quelques astuces pour débuter la démarche si le coeur vous en dit.

Pourquoi vouloir atteindre le zéro déchet

C’est la question qu’on me pose le plus quand je parle de cette volonté de tendre vers le zéro déchet. J’ai cette envie car je pense qu’il est temps qu’on se bouge pour notre planète.

Car je pense qu’il est temps de se bouger pour notre planète !

Même si Donald est persuadé que c’est une fake news, notre planète part en vrille. Si les choses en changent pas, il ne restera pas grand-chose de bon pour le futur. Du coup, je pense qu’il est temps qu’on se bouge pour essayer de changer les choses à notre manière.

Je sais très bien que je ne vais pas changer le monde en n’achetant plus de déodorant en spray. Je ne vais pas changer le monde à moi tout seul. Mais, je me dis que si ma démarche arrive à persuader quelques personnes de le faire, on pourrait, à termes, changer les choses.

Du coup, je mets en place certaines choses pour modifier mes habitudes de consommations et j’en parle autour de moi. Et je pense que si tout le monde fait un petit effort (comme par exemple remplacer ses bouteilles en plastique par une gourde), on peut changer les choses.

zéro déchet, je commence par ma salle de bain

J’ai choisi la salle de bain pour une raison très simple : “cela ne concerne que moi”. Le souci quand on prend de nouvelles habitudes, c’est qu’il faut convaincre son cercle proche de vous suivre dans votre démarche et ce n’est jamais simple (je l’ai vécu avec le végétarisme). Du coup, dans ma démarche, j’ai voulu commencer par la salle de bain car cela ne concerne que moi. Par la même occasion, ça me permet de prouver à ma femme que c’est totalement faisable.

J’ai commencé par le savon en m’achetant une savon de Marseille sur le marché près de chez moi à Thuin mais c’était une erreur car le savon de Marseille n’est pas vraiment conçu pour se laver. Du coup, j’avais une sensation très désagréable en me lavant et j’ai vite laissé tomber. J’ai pris quelques renseignement sur le web pour retenter l’expérience et de mes lectures, j’ai décidé d’acheter un savon d’Alep.

L’expérience fût une réussite et le savon solide était totalement adopté. Entre-temps, j’ai terminé mon savon d’Alep et je m’en suis procuré un nouveau dans une boutique qui s’appelle « La Baraque à vrac » située à Thuin (le village où je vis).

La page Facebook de La Baraque à Vrac

Pour le shampoing, je suis aussi passé au produit solide et j’ai jeté mon dévolu sur une marque qui s’appelle « Rebelle de Nature ».

La page Facebook de Rebelle de Nature

J’ai choisi le shampoing à l’argile verte et je l’utilise indifféremment pour mes cheveux et pour ma barde. Je suis totalement conquis par ce produit que j’utilise régulièrement pour l’entretien de ma crinière.

  • mon déodorant favori
  • un déodorant solide
  • ma brosse à dents en bois
  • mon dentifrice en poudre

Toujours pour la barbe, je n’achète plus d’huile chez mon barbier mais j’entretiens ma barbe avec de l’huile de ricin en vrac et ça fonctionne très bien également.

Pour le déodorant, j’ai également trouvé mon bonheur chez Rebelle de Nature avec le déodorant Cyprès – Menthe Poivrée qui a réussi à me convaincre en quelques jours. J’ai toujours eu des difficultés à trouver un déodorant qui me convient. Bien souvent, en fin de journée, je devais en remettre pour éviter les odeurs désagréables. Avec ce déodorant solide, fini l’odeur de transpiration en fin de journée. Il tient la journée complète, j’en suis totalement satisfait.

Seul souci, la Baraque à Vrac ne vend pas ses (encore ?) les produits « Rebelle de Nature ». J’espère vraiment qu’ils vont bientôt collaborer ensemble. En attendant, je fais mon shopping à Gerpinnes (à 15 minutes de chez moi) chez Vrac’Attitude.

La page Facebook de Vrac’Attitude

Je croise vraiment les doigts pour que les produits « Rebelle de Nature » soit disponible à Thuin car j’aimerais pouvoir être « zéro déchet » tout en limitant mon empreinte carbone. Affaire à suivre

Il me restait donc à changer mon dentifrice et ma brosse à dents. J’ai vu passer sur le web des sites qui proposent des brosses à dents en bambou à des prix très attractifs mais je ne voulais pas commander ce genre de produit en ligne. Quitte à être « zéro déchet », autant consommer local par la même occasion.

Du coup, je me suis fourni, une nouvelle fois, à la Baraque à Vrac où j’ai trouvé une brosse à dents en bois et du dentifrice en poudre. Le dentifrice en poudre est le produit avec lequel j’ai eu le plus de difficultés car c’est très différent de ce qu’on connait, ça ne mousse pas du tout !!! Mais en persévérant j’ai finalement adopté le dentifrice en poudre. J’ai même l’impression que ça nettoie mieux que le dentifrice classique mais ça doit certainement être psychologique.

Du coup, j’ai réussi à atteindre mon objectif avec la salle de bain et j’ai même réussi à convaincre ma femme qui a entamé son processus « zéro déchet » pour sa salle de bain aussi. On aimerait d’ailleurs, dans un futur proche, apprendre à faire nos produits nous-même pour aller un peu plus loin de cette démarche.

La prochaine étape (quand nous aurons récupéré notre maison[3]), on aimerait fabriquer nos produits d’entretiens nous-même pour ne plus devoir les acheter en magasin.

J’espère que cet article vous a plu. Je tenais aussi à remercier Alain de La Baraque à Vrac pour tous les conseils qu’il a pu me fournir quand j’étais à la recherche de solutions.


  1. oui je sais, je suis un peu en retard sur le planning initial  ↩
  2. ma femme  ↩
  3. on ne vit pas chez nous pour le moment car nous faisons des travaux  ↩

Crédit photo illustration : unsplash-logo
Sylvie Tittel

mon expérience avec le bullet journal

Le bullet journal est une méthode d’organisation analogique que j’ai essayé pendant quelques semaines. Au final, cette méthode ne me correspond pas mais j’en ai tiré quelques bonnes leçons.

Pour cette nouvelle année, j’ai mis en route un bullet journal pour l’année (en fait, c’était plutôt début décembre). Cette méthode n’a pas fonctionné pour moi et je n’avais pas vraiment l’intention d’en parler sur le blog. Mais après avoir écouté le dernier épisode de Bertrand Soulier et en avoir discuté avec lui (il s’interroge sur la méthode), je me suis dit que ça pourrait être intéressant de partager mon expérience.

Mais avant de commencer, c’est quoi le bullet journal ?

Un bullet journal, c’est quoi ?

Le bullet journal est une méthode analogique d’organisation mise au point par Ryder Carrol. Ryder Carrol est un designer new-Yorkais qui a créé cette méthode pour mieux s’organiser, se concentrer sur son travail et être plus productif. Tout un programme !

Un bullet journal est un carnet de notes (de préférence pointillé, mais au final chacun choisi ce qu’il préfère) dans lequel, on va appliquer la méthode de Ryder Carrol.

La première chose qu’il faut mettre en place pour son bullet journal, c’est les codes. On va définir une série de marqueurs pour identifier les tâches, les notes et les évènements dans son carnet. Personnellement, j’avais joué la simplicité en utilisant les codes définis par le créateur du BuJo, mais vous pouvez personnaliser les vôtres.

Mes codes :

. une tâche

! une tâche importante (on place le ! devant le . exemple = !. exemple de tâche)

X une tâche terminée

> une tâche reportée au lendemain

< une tâche à reprogrammer

– une note

o un évènement

Mes symboles

Une fois ces codes mémorisés, on va découvrir les différents éléments d’un bullet journal.

  • l’index : c’est le sommaire du bullet journal, il sert simplement à retrouver facilement les pages de votre journal.
  • le future log : cet élément permet d’avoir une vue d’ensemble de son année. On peut y répertorier les évènements et les tâches importantes à faire dans les différents mois de l’année pour avoir une vue d’ensemble.
  • le calendex : je ne suis pas totalement fan de cette page, car pour moi, c’est un doublon du “futur log” donc je l’utilise pour les anniversaires et les congés.
  • le monthly log : Pareil que le “future log”, mais pour le mois en court. On répertorie les principaux et évènements du mois et les tâches à accomplir dans le courant du mois.
  • le daily log : c’est votre liste de tâches quotidiennes.

Il faut savoir que les différents “log” doivent fonctionner entre eux. Une tâche qui est répertoriée dans le “future log” est reportée dans le “monthly log” correspondant. Et de même pour une tâche répertoriée dans le “monthly log” qui doit être reporté dans le “daily log” correspondant.

Ensuite, toute la méthode repose sur le traitement de l’information. Le matin, il faut « préparer sa journée » en notant ses rendez-vous, ses tâches à faire, etc. Il faut régulièrement mettre à jours les informations de son journal en cochant les tâches effectuées, en ajoutant des notes sur les évènements de la journée, etc. Et le soir, il faut faire le bilan de la journée, reporter les tâches qui n’ont pas été effectuée dans la journée et le reporter au lendemain ou dans un « log » si ce n’est pas pour tout de suite, voir annuler la tâche tout simplement.

Vous êtes un peu perdu ? Normal 🙂

Je vous conseille un petit coup d’oeil à la vidéo de présentation du créateur du bullet journal qui explique parfaitement son concept en 5 minutes.

Un bullet journal, pourquoi ?

Dans mon entourage, je suis le geek de service et mon me considère comme quelqu’un de réfractaire aux outils analogiques. Je lis sur un Kindle, je tiens mon agenda sur mon iPhone, etc. Quand j’ai commencé, courant l’année dernière, à parler d’un carnet pour m’organiser, ils étaient tous plutôt perplexe. Et je les comprends ! Moi-même je n’y croyais pas de trop en commençant mon premier Bullet Journal (BuJo pour les intimes).

Les outils numériques sont des instruments formidables pour tenir ses listes des tâches ou son calendrier. Ils sont disponibles sur tous nos appareils, permettent d’ajouter des rappels facilement, se rappellent des choses à notre place et pourtant, j’avais tout le temps cette sensation d’être dépassé par mon planning et mes tâches à faire. Je n’avais plus de vision d’ensemble !

Le principal inconvénient, pour moi, dans les outils numériques c’est qu’ils “pensent” à notre place et du coup, on devient passif dans notre manière de s’organiser, de se structurer. Cette passivité me rendait totalement dépendant de mes outils et ne me permettait pas d’avoir une vue d’ensemble de mon planning et de mes projets. Si j’oubliais de noter quelque chose, je l’oubliais à coup sûr et ça m’est arrivé plusieurs fois. C’est pour cette raison que je me suis mis en quête d’une nouvelle solution.

Et je suis tombé sur le bullet journal qui semblait être une bonne solution. L’idée de devoir obligatoirement traiter l’information présente dans son carnet plusieurs fois par jours pour faire le suivi de ses tâches, pour prendre des notes, etc. semblait être la solution à mon problème mais…

mon échec avec le bullet journal

Si vous êtes toujours là, vous en savez plus sur le bullet journal et j’espère que cela vous a plu. Dans cette partie du billet, je vais vous expliquer pourquoi mon expérience du bullet journal est un ECHEC””.

Mon échec avec le bullet journal se résume assez facilement :

  • je suis beaucoup trop ancré dans les outils numériques
  • je n’ai pas trouvé l’équilibre entre le numérique et l’analogique

J’ai très vite fait la “transition numérique”. Je m’en souviens très bien, j’étais en première année de mon baccalauréat et mon père (encore lui) venait de remplacer son PDA par un modèle plus récent. Il m’a donc proposé (tout comme avec l’iPhone quelques années plus tard) si je voulais récupérer son ancien PDA. Et vous doutez que j’ai dit OUI sans hésiter.

Je m’en souviens très bien car à l’époque, j’étais l’un des seuls à avoir un agenda numérique pour organiser mon horaire des cours. Il faut dire, à l’époque, ce n’était pas aussi simple qu’aujourd’hui ! Pour commencer, les “smartphones” n’était pas tout à fait “smart” et les PDA demandaient une certaine connaissance de l’informatique (en plus il fallait se coltiner Outlook et une synchronisation en local). Bref assez d’élément pour vous décourager.

Dans mon cas, ça ne m’a pas du tout découragé. Au contraire, j’ai abandonné, en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, mon agenda papier pour tout numériser. Ensuite, l’iPhone est arrivé. Je me suis créé un compte Mobile Me et j’ai transféré tous mes agendas dessus. A la même époque, je me suis mis à utiliser Rappels sur l’iPhone pour compléter mes agendas numériques avec quelques listes de tâches.

Du coup, courant 2010, j’étais au “tout numérique”. Et depuis, même si les outils ont changé de nombreuses fois, je suis resté au numérique.

Mais pourquoi le bullet journal du coup ?

Comme je l’ai expliqué plus haut, j’avais tout le temps cette sensation d’être dépassé par mon planning et mes tâches à faire. Je n’avais plus de vision d’ensemble ! Du coup, je trouvais que le BuJo était une option intéressante pour moi car il avait l’air de combler les lacunes des outils numériques.

Une solution qui ne me convient pas !

Au final, cette méthode ne me convient pas ! Je n’ai pas le réflexe du “papier” !

  • Si je dois noter un truc, j’utilise le raccourci “Notes” dans le centre de contrôle.
  • Si je dois me rappeler d’un truc, je demande à Siri.
  • Si je dois prendre note d’un évènement, j’ouvre calendrier et je l’encode.

Et c’est seulement après ça que je duplique cette information là dans mon bullet journal. La raison est plutôt simple : j’ai mon iPhone sur moi en permanence. Par contre, je n’ai pas forcément mon BuJo, ni même un stylo sur moi tant j’ai perdu l’habitude du papier.

Je retiens une chose positive sur mon « expérience BuJo » : j’ai revu ma méthode de fonctionnement. J’avais, au fil du temps, pris un comportement passif dans ma manière de gérer mon planning et mes tâches. Je me reposais trop sur les outils que j’utilise sans vraiment mettre à jours les informations qui s’y trouvent. Désormais, je suis beaucoup plus actif. Je consulte mon agenda régulièrement, je mets à jours mes différents projets/différentes tâches dans Things plusieurs fois par jours.

Bref, j’ai repris le contrôle de mes outils et je me suis rendu compte qu’ils me convenaient très bien. Donc, même si cette expérience est échec, j’en ai tiré quelques bonnes leçons, notamment sur ma manière de fonctionner qui n’était pas forcément la bonne. Les outils, tout aussi bon soient-ils, restent des outils ! Il faut les utiliser et pas se reposer sur eux et ces quelques semaines de bullet journal m’ont rappelé ce concept. Par contre, vive le numérique !

Pourquoi relancer le blog ?

Il y a quelques mois, je fermais thibaudd.be. Le voici qu’il réouvre car avoir un blog personnel me manque. Mais pourquoi ouvrir à nouveau un blog ?

Ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux, le savent déjà, mais je n’ai pas arrêté d’écrire. Je continue à écrire des articles sur TechArea, où je teste principalement des smartphones et des objets connectés (montres, enceintes connectées, etc.).

Mais malgré, mes différentes collaborations, je ressens un manque, le manque d’un blog personnel sur lequel je peux aborder d’autres sujets. J’ai donc décidé de recommencer à écrire “de manière personnelle”.

Tu aurais pu le faire sur Medium !

C’est une remarque que l’on me fait souvent et c’est une idée qui m’a traversé l’esprit. C’est vrai que j’aurais pu écrire mes articles sur Medium (j’ai même essayé) mais cette solution ne me convient pas du tout.

J’ai toujours préféré être maître de mon contenu. On ne peut jamais savoir si la plateforme d’hébergement que l’on a choisi tiendra sur la longueur. Du coup, j’ai pris la décision de relancer le blog.

J’ai hésité à reprendre mon nom de domaine thibaudd.be que j’avais fermé quelques mois plus tôt. Du coup, après de réflexion, j’ai décidé de reprendre ce nom de domaine que j’aime beaucoup.

Il est lié « à mon histoire sur internet », à mes différents pseudo.

Quel avenir pour le blog ?

Je n’en sais rien ! Je ne me suis fixé aucun objectif, aucune contraintes. Seul l’avenir nous donnera la réponse à cette question. Mon objectif principal est : le plaisirs ! En espérant que vous prendrez également du plaisirs à me relire.