Mon MacBook Air M1

J’ai reçu mon MacBook Air M1 qui vient parachever un setup déjà composé à 90% de produit Apple. Une belle occasion pour moi de vous expliquer ce choix et de vous présenter mon setup complet.

J’ai déjà fait un billet setup dernièrement sur le blog où je vous parlais de mon setup à la maison, un setup principalement mobile car, à l’époque, je n’avais pas du bureau.

On a terminé les travaux dans le bureau durant les vacances de Noël et je viens de poser la dernière brique d’un setup que j’ai bien réfléchi en amont. Découvrons tout ça ensemble mais avant ça, je vous explique pourquoi un MacBook Air M1 est arrivé à la maison.

Pourquoi repasser sur un MBA

Je vous ai longuement expliqué dans un billet sur le blog que je voulais, cette année, me concentrer sur le « faire » plutôt que sur le « comment faire ». Et je maintiens ces propos, mon objectif pour 2021 est faire de me concentrer sur le contenu que sur les outils pour produire ce contenu.

Et donc tu débarques avec du nouveau matos ? Incohérence quand tu nous tiens !

On est plutôt d’accord là-dessus. On peut résumer ça en un mot : opportunisme ! J’avais prévu, à termes, de remplacer mon Dell XPS 13 par un MacBook Air 13 mais pas tout de suite. Mon plan initial était plutôt de tuer mon laptop et de le remplacer par la suite.

Mais « l’occasion fait le larron » comme on dit. J’ai engagé un nouveau collaborateur dans la boite qui avait besoin d’un laptop. Je lui ai donc proposé de récupérer ma machine (qui est une bonne machine) au lieu de lui acheter un nouveau laptop. Sans cette occasion, j’aurais attendu encore 1 an ou 2 avant de remplacer ma machine de travail. Il a accepté le deal et donc je me suis commandé une nouvelle machine : un MacBook Air M1.

J’ai repris un MacBook Air pour plusieurs raisons :

  • Je suis un fanboy Apple !
  • J’ai un écosystème complet Apple, le MBA était la pièce manquante
  • On change notre logiciel au boulot qui passe en version web donc plus d’obligation à travailler sous Windows.

Dans le passé, on utilisait un logiciel au quotidien qui demandait Windows pour fonctionner. Cela m’obligeait à bosser en sessions à distance depuis un Mac et ça devenait vraiment pénible. C’est pour cette raison que j’étais revenu à Windows pour le boulot. Mais ce n’est plus le cas !

Je n’avais plus aucune raison d’utiliser Windows et je pouvais enfin récupérer un Mac et fermer la dernière porte de ma prison dorée : mon écosystème Apple.

Je pouvais enfin retrouver mes applications iOS/iPad OS sur mac OS avec la synchronisation iCloud entre toutes mes machines. C’est hyper confortable pour les notes de chantier prises sur l’iPad (via GoodNotes) ou même recevoir mes iMessages quand je suis sur le Mac.

Bref, me revoilà dans l’écosystème Apple à 100% et j’adore ça ! Je ne suis pas là pour vous convaincre que c’est le meilleur, je vous dis juste que c’est celui que je préfère.

Assez parlé ! On passe au setup.

Mon setup

Comme à chaque nouvelle machine, les jours qui précède l’arrivée de la machine, je suis convaincu que cette nouvelle machine va révolutionner mon quotidien, me rendre plus productif, me donner envie de faire plus de chose, etc. Et je dois l’admettre, je suis un peu déçu car cette nouvelle machine ne m’a pas rendu plus productif ! J’étais persuadé que ce MacBook Air M1 m’aiderait à être plus productif, plus performant, plus organisé mais ça ne change rien à mon quotidien. Quelle déception ! 😂

Après un peu d’ironie et une très longue introduction, parlons de cette machine. Je ne fais pas faire un test de performances poussé mais je veux vous livrer mon ressenti après quelques semaines d’utilisation.

Ma configuration :

  • MacBook Air M1
  • Puce Apple M1 avec CPU 8, GPU 8 et Neural Engine 16 cœurs
  • 8 Go de mémoire unifiée
  • SSD de 512 Go

J’ai hésité entre cette configuration et une version à 16Go de RAM. J’ai finalement choisi cette configuration car comme c’est une machine portable que je vais balader donc je trouvais que le stockage était un meilleur investissement (pas envie de me promener avec un disque dur externe en permanence).

Et après avoir vu beaucoup de test sur la version 8Go, en comparaison à mes usages, ce MacBook Air M1 saura me satisfaire pour quelques années. En sachant que je ne monte pas de vidéos, je ne code pas, je n’ai pas besoin d’énormément de ressources en dehors de Lightroom Classic (qui tourne plutôt très bien sur cette machine).

Après plusieurs semaines d’utilisation, je suis hyper satisfait par cette machine. J’ai eu aucun ralentissement, aucun bug. La puce M1 fait le boulot sans aucun souci. Je n’ai qu’un seul problème : impossible de lancer Teams sur le Mac, je suis obligé de passer en version Web.

Deux choses que j’apprécie beaucoup sur ce MacBook Air : l’autonomie et le bruit. J’étais déjà conquis par l’autonomie que propose les MacBook mais là, on a atteint un niveau d’autonomie assez dingue. Je peux bosser toute une journée sur ma machine sans la recharger et je rentre à la maison avec de l’autonomie. Et parlons du bruit, plutôt parlons de l’absence de bruit. Cette machine est tellement silencieuse, c’est un vrai plaisir quotidien.

Nouveau MacBook, nouveaux périphériques

J’ai profité de l’arrivée de cette nouvelle machine pour changer la configuration de mon bureau, enfin de mes bureaux. Je voulais la même configuration à la maison et au bureau. L’objectif de mon setup est assez simple : simplification minimale.

Je ne me suis pas pris la tête, j’ai tout pris en deux exemplaire (sauf le MBA) :

J’ai deux configuration totalement identique, en dehors du bureau, et je dois admettre que c’est très confortable. Quand je trimballe mon MacBook Air M1 du bureau à la maison et je n’ai qu’une seule à faire : brancher mon MBA en USB-C et tout est prêt pour bosser tranquillement.

Le câble Choetech me permet d’alimenter le Mac via l’écran même si ce dernier n’est pas USB-C. Et comme ça, j’ai un seul câble pour connecter le Mac à l’écran et ce dernier est également alimenté. C’est hyper confortable à l’usage et plutôt joli à voir.

Bon j’avoue, c’est un budget (heureusement c’est le boulot qui paie) mais quel confort d’utilisation. Je ne regrette pas du tout ce choix.

Pour conclure, je suis super content de ce Mac que j’aime beaucoup, qui convient à mes besoins et à mes envies. Et surtout, j’ai enfin retrouvé un écosystème Apple à 100% et j’en suis ravi !

Réflexion 0001

Je me pose beaucoup de questions pour le moment, je remets pas mal de choses en cause. Je n’ai pas l’intention de bouleverser ma façon de faire de manière impulsive, mais j’ai envie de partager avec vous mes réflexions, mes envies de changements et mes ajustements.

Comme je viens de le dire, je réfléchis pas mal pour le moment, je me pose des questions sur mon mode de fonctionnement, je remets en cause mes usages, mes façons de faire, etc. J’ai envie de partager ces réflexions avec vous. Je ne sais pas si cela est intéressant pour vous, mais ça l’est pour moi. J’ai envie de partager mon cheminement sur le blog.

Au début, j’avais envie de bien structurer ça. Je voulais faire un article par sujet de réflexion, prendre des notes pour chaque article et partager ça une fois que tout le processus serait terminé, mais je me suis ravisé.

Mais, on aurait perdu en spontanéité. Du coup, je préfère partager avec vous régulièrement et qu’on avance ensemble dans la réflexion. On commence donc avec deux sujets qui m’interpellent en ce début d’année.

Le matériel prend trop de place !

J’ai un ami qui vient de remplacer un Mac Mini de 2012 pour un nouveau MacBook Air M1. Après 8 ans de bons et loyaux services son Mac Mini n’était plus capable d’assumer du traitement photo dans Lightroom. Un changement compréhensible !

On en parlait ordinateur avec lui et je me suis rendu compte d’une chose :

  • en 8 ans, il a eu 2 ordinateurs
  • en 8 ans, j’ai eu 7 ordinateurs ! 7 ordinateurs bordel !!

J’ai flippé ! En 8 ans, j’ai changé d’ordinateur tous les 13 mois. Et je ne parle même pas des téléphones et des tablettes que j’ai eus en main. Tout d’abord, c’est le signe flagrant d’une instabilité technologique (mais ça je le sais déjà), mais c’est surtout le signe d’une incapacité à me satisfaire de ce que j’ai !

J’ai besoin constant d’acheter des trucs, d’acheter des nouveaux trucs, je suis incapable de me satisfaire de ce que j’ai, de me contenter de ce que j’ai. C’est triste je trouve !

En plus d’être triste, ce comportement m’enferme dans une insatisfaction complète, car j’accorde peu de valeur à ce que j’ai une fois que cela est acheté. Je veux absolument cet objet et une fois que je l’ai acheté, je pense déjà à la prochaine chose que je vais acheter. Je ne suis jamais dans l’instant présent, à profiter et utiliser ce que j’ai. Je suis toujours concentré sur le futur et quand je vais pouvoir m’acheter ça ou ça.

Un exemple sera plus parlant : j’ai actuellement un Dell XPS 13 et un iPad Pro 11 pouces. Et bien plutôt que de me contenter de ces deux appareils, je suis obnubilé par mon envie de reprendre un Mac.

J’ai envie d’être ce gars qui va utiliser son Dell XPS 13 jusqu’au bout et puis seulement qui changera pour un Mac. Mais non, je suis le gars qui va tout faire pour changer cette machine le plus vite possible pour avoir ce qu’il veut. Le souci, c’est qu’une fois que je l’aurais, je voudrais autre chose.

Je ne veux plus de ça ! Pour 2021, je veux arriver à créer des choses avec ce que j’ai ! Je veux écrire, je veux photographier et je ne veux pas dépenser mon argent pour des conneries, pour satisfaire une volonté de changer de matériel.

Tiraillé entre « le faire » & « Comment le faire »

J’ai entamé une réflexion ces derniers jours sur mon tiraillement intérieur du moment. Je suis pris en tenaille entre ma volonté de « faire quelque chose » et ma recherche de « comment faire ce quelque chose ».

Bon j’admets que ça semble totalement abstrait pour le moment, mais je m’explique, à l’aide d’un exemple concret : mon journal. On va, donc, parler de mon journal 📔.

Ceux qui me suivent depuis quelque temps le savent : j’aime tenir un journal quotidien dans Day One. Je le fais depuis quelques années et j’aime revoir, dans Day One, mes notes des années précédentes. J’en ai déjà parlé sur le blog.

Tout se passait bien jusqu’au jour où j’ai mis les pieds dans la maison de mes grands-parents pour vider cette dernière. J’ai parlé de cette visite sur le blog d’ailleurs. Me voilà assailli par cette volonté de me créer des souvenirs physiques, avec cette envie de laisser des traces de ce que j’écris, etc. Le temps passe un peu et je décide de me lancer dans le journaling avec un carnet « normal » en papier.

J’aime l’idée du journal papier qu’on pourra retrouver plusieurs années après ma mort, j’imagine, la nostalgie que ma fille pourra ressentir quand elle parcourra ce cahier, blottie sous un plaid, le plaisir qu’elle aura de revivre ces instants que nous avions partagé de mon vivant.

J’ai toujours aimé l’objet, j’ai toujours aimé avoir des carnets et quand je vois les articles de Damien, j’ai envie d’avoir mes propres carnets. C’est ce que j’ai fait ! Tout mon mois de décembre est consigné dans un vieux Moleskine qui trainait et les premiers jours de janvier sont inscrits dans un nouveau carnet que j’ai acheté pour l’occasion.

Et pourtant, j’ai cette frustration au fond de moi ! Je ne suis pas 💯% satisfait par cette méthode, car je passe mon temps à la comparer à celle d’avant, je compare mon carnet papier à Day One.

Il faut reconnaître à Day One ces qualités qui font défaut au papier ! Une meilleure indexation, la possibilité d’ajouter des photos/vidéos/morceaux sonores à nos notes, etc. Tout ça, le papier ne le fait pas. Pourtant le papier a plus de charme que Day One !

Et me voilà donc dans cet entre-deux mondes où je ressasse toute la journée sur « comment faire » au lieu de me concentrer sur le plus important, de me concentrer sur « faire ».

J’espère que cet article vous aura plu. J’ai hésité à le publier sur le blog ou via la newsletter. Je serais curieux d’avoir votre avis là-dessus : blog ou newsletter pour la série « réflexion ». Quoiqu’il en soit, je continue à me poser des questions, à essayer de modifier mes habitudes et on en parle dans un prochain article.

Bord de Sambre et oiseaux.

J’ai profité de mon premier jour de congé pour embarquer mon appareil photo, enfiler mes chaussures de randonnée et je suis parti me promener autour de chez moi. Une petite promenade de 10 kilomètres, avec une belle partie au bord de la Sambre où j’ai pu croiser un grand cormoran, des oies et quelques autres oiseaux de chez nous. J’ai ramené quelques photos.

N’hésitez pas à me suivre sur Instagram si vous aimez mes photos.